Swissbau Bâle 2026 – Réparer plutôt que remplacer en pratique

Swissbau Bâle 2026 – Réparer plutôt que remplacer en pratique

Compte rendu de Dominic Duer, directeur général de GLASSRESQ

Présence pratique sur le salon par GLASSRESQ et SMARTRESQ

Swissbau 2026 à Bâle a été un succès total pour GLASSRESQ et SMARTRESQ. Pas grâce au bruit du salon ou à une mise en scène brillante, mais grâce à la substance. Grâce à de véritables conversations. Grâce à un artisanat visible et fonctionnel. Et grâce à un signal clair du marché : la rénovation plutôt que le remplacement n’est plus un sujet secondaire, mais une solution sérieuse pour les propriétaires, planificateurs, entrepreneurs et gestionnaires d’immeubles.

Notre présence sur le salon a été délibérément conçue de manière pratique. Pas de promesses abstraites, pas de rendus, pas de déclarations théoriques sur la durabilité. Nous avons montré en direct ce qui est possible. Verre, métal, bois, PVC. Rayures, éclats d’étincelles, gravures, traces de pression, défauts de surface. Des dommages qui surviennent dans les projets de construction au quotidien et qui entraînent souvent un remplacement réflexe. C’est exactement ici que nous intervenons.

Rénovations en direct sur place

Tout au long du salon, nous avons réalisé des rénovations directement sur place. Visibles. Compréhensibles. Sans découpes. Sans astuces. Les visiteurs ont pu suivre l’ensemble du processus : de l’élément endommagé à une finition techniquement et visuellement parfaite. Les réactions ont été nettes : surprise, intérêt, scepticisme qui s’est transformé en approbation. De nombreuses discussions ont commencé par la question de savoir si cela tiendrait vraiment. Elles se sont conclues par des exemples concrets de projets et des chiffres fiables.

 

 

Réactions des visiteurs et retours du marché

Ce qui a particulièrement frappé : le public était préparé. Architectes, chefs de chantier, investisseurs, gestionnaires d’immeubles. Ils ne se demandaient plus si une réparation était possible, mais quand elle est plus judicieuse qu’un remplacement. Ce changement de perspective est crucial. La rentabilité, le gain de temps et la durabilité ne sont plus considérés séparément, mais sont étroitement liés.

 

GLASSRESQ et SMARTRESQ – Solutions pour le patrimoine existant

GLASSRESQ représente la rénovation de verre et de surfaces à un niveau industriel. Nos méthodes sont conçues pour des conditions réelles de chantier, pas pour des environnements de laboratoire. Faible poussière. Efficace. Reproductible. Dans de nombreux cas, jusqu’à 90 % moins cher qu’un remplacement. Et surtout : immédiatement disponible. Pas d’attente de nouvelles pièces, pas de problèmes de chaîne d’approvisionnement, pas d’interruptions.

SMARTRESQ complète cette approche de manière cohérente. Les profils de fenêtres et de portes en aluminium, acier, bois ou PVC peuvent être remis en état sans démonter le cadre. C’est un avantage décisif, en particulier dans les bâtiments existants. Préservation plutôt que démolition. Réparation plutôt qu’élimination. Cette logique est techniquement aboutie et économiquement prouvée.

Forte interaction des visiteurs et jeu-concours pratique

L’intérêt pour notre stand a été constamment élevé, non pas ponctuellement, mais tout au long des journées du salon. De nombreux visiteurs sont revenus délibérément, ont amené des collègues et ont posé des questions détaillées. Cela montre que le sujet ne suscite pas seulement de la curiosité, mais qu’il est réellement pertinent. La réponse a été particulièrement marquée dans les secteurs de la rénovation du patrimoine, de l’hôtellerie, des bâtiments publics et des projets résidentiels haut de gamme.

Un autre point fort a été notre jeu-concours, que nous n’avons volontairement pas considéré comme un simple outil marketing. Le nombre de participants a été élevé et les retours concrets. Les prix ont depuis été envoyés aux gagnants. Ce qui a compté avant tout, ce n’était pas l’incitation, mais les échanges qui en ont découlé : des contacts durables, des conversations poursuivies.

Durabilité, rentabilité et évolution du marché

Swissbau reflète l’ensemble du secteur. Ce qui y est discuté se répercute directement sur le marché. Cette année, il était clairement perceptible que le concept de durabilité s’est précisé : moins de symbolisme, plus de mise en œuvre concrète. Moins de déclarations d’intention, plus de solutions opérationnelles. La rénovation s’inscrit parfaitement dans cette évolution. Elle permet d’économiser des ressources, de réduire les émissions de CO₂, de raccourcir les délais de construction et de diminuer les coûts. Pas théorique, mais mesurable.

En tant que directeur général, je considère cette évolution non pas comme une tendance, mais comme une correction nécessaire. Le remplacement réflexe des composants n’est ni économiquement ni écologiquement pertinent. La réparation n’est pas un compromis, mais une décision technique qualifiée. Elle nécessite savoir-faire, expérience et un standard de qualité clair. C’est exactement ce que représente GLASSRESQ.

La rénovation devient la norme

Ma conclusion personnelle sur la Swissbau 2026 est claire : le secteur est plus avancé que sa réputation ne le laisse entendre. La volonté d’emprunter de nouvelles voies est présente. Ce qui manque souvent, ce sont des exemples fiables. Nous fournissons ces exemples chaque jour. Sur les chantiers. Dans les bâtiments existants. Dans des conditions réelles.

Je suis convaincu que l’attention continuera de se déplacer. Rénover plutôt que remplacer ne sera pas seulement accepté, mais attendu. Pas comme une exception, mais comme une norme. Nous participerons activement à cette évolution. Avec l’artisanat. Avec la technologie. Avec responsabilité.

La Swissbau 2026 a montré que cette voie est la bonne.

Merci à tous ceux qui sont venus nous rendre visite.
Votre,
Dominic Duer

Évaluation des rayures et des dommages sur le verre selon les normes suisses

Évaluation des rayures et des dommages sur le verre selon les normes suisses

Conditions d’inspection selon SIGAB et SIA 118/272 (inspection visuelle)

En Suisse, les surfaces vitrées sont inspectées visuellement selon des critères clairement définis afin d’évaluer les rayures ou autres dommages. Conformément à la directive SIGAB 006 (« Évaluation visuelle du verre dans la construction ») et aux normes de construction (notamment SIA 118), la réception s’effectue par inspection optique dans des conditions prédéfinies:

  • Distance d’observation:

Environ 3 mètres de distance par rapport à la surface vitrée. Si la pièce est plus petite (par exemple, couloirs étroits ou salles de bains), la profondeur disponible de la pièce est utilisée comme distance.

  • Conditions d’éclairage:

Lumière diffuse du jour ou éclairage intérieur normal ; pas d’exposition directe au soleil ni d’éclairage ciblé, en particulier pas de lumière rasante qui pourrait accentuer artificiellement les défauts. L’inspection est idéalement réalisée sous ciel couvert (ou avec un éclairage intérieur uniforme).

  • Angle d’observation:

Perpendiculairement à la surface vitrée depuis le côté principal de visualisation. Pour les vitrages transparents (par exemple, cloisons), l’inspection se fait si possible des deux côtés. De légères déviations jusqu’à environ 30° par rapport à la perpendiculaire sont autorisées pour observer la vitre selon l’angle d’utilisation habituel.

  • lPropreté et marquage:

Les vitres doivent être propres ; les défauts éventuels ne doivent pas être marqués au préalable afin que l’évaluation reste objective.

Ces conditions d’inspection correspondent aux règles généralement reconnues. La norme SIA 118 (conditions générales pour les travaux de construction) impose également ce type d’inspection visuelle. Les petits rayures ou traces similaires, non visibles à 3 m dans les conditions ci-dessus, ne sont donc pas considérés comme des défauts.

La réception des travaux de vitrage se fait donc selon le critère de vision normale : ce que l’observateur ne voit pas à distance normale sous un éclairage standard est toléré.

Champ d’application: toutes les surfaces vitrées (y compris intérieures)

Les critères d’évaluation décrits s’appliquent à toutes les surfaces vitrées utilisées dans la construction, qu’elles soient intérieures ou extérieures. La directive SIGAB 006 couvre l’ensemble du spectre du verre de construction, y compris les fenêtres et vitrages de façade, mais aussi les vitrages intérieurs tels que les miroirs (miroirs argentés), les parois de douche, les portes vitrées ou les cloisons de bureau en verre. Ainsi, par exemple, un miroir de salle de bains ou une paroi de douche en verre est évalué selon les mêmes principes qu’une vitre de façade. Bien entendu, dans les petites pièces intérieures, la distance d’inspection est adaptée à la profondeur de la pièce (voir ci-dessus). L’essentiel est que l’évaluation soit réalisée dans les conditions d’observation normales de l’utilisation respective, c’est-à-dire pour les miroirs depuis la distance typique dans la pièce, pour les cloisons vitrées depuis les deux côtés, etc. Les revêtements ou teintes sont également pris en compte : l’inspection se fait toujours du côté depuis lequel la vitre est principalement utilisée ou observée.

Pour tous les types et produits de verre (verre flotté, ESG, VSG, verre isolant, verre revêtu, etc.), la directive fixe des valeurs de tolérance spécifiques, mais les conditions fondamentales de l’inspection visuelle restent les mêmes. En résumé : partout où le verre est utilisé dans la construction — fenêtres, portes vitrées, miroirs ou cabines de douche —, ces critères d’évaluation suisses s’appliquent.

Critères: dommage ou défaut esthétique tolérable?

La qualification d’une rayure ou d’un autre défaut comme dommage (vice) dépend de la taille, du nombre et de la visibilité du défaut. La norme SIGAB distingue différents types de défauts et définit les tolérances selon leur intensité et leur position sur la vitre (zone principale de vision vs bord). Voici les principales directives pour l’évaluation:

Rayures superficielles (très fines): Les rayures superficielles sont des rayures microscopiques, non perceptibles au toucher et visibles uniquement sous un éclairage rasant direct. Ces rayures fines et isolées sont généralement tolérables, tant qu’elles n’apparaissent pas en grand nombre et restent pratiquement invisibles dans les conditions normales d’inspection (3 m, lumière diffuse). Elles ne constituent donc généralement pas un dommage et sont considérées comme négligeables visuellement.

Rayures d’intensité moyenne: Ce sont des rayures que l’on peut juste sentir au toucher et qui deviennent visibles lors de l’inspection standard. Les rayures moyennes isolées sont tolérables jusqu’à une certaine longueur. Dans la zone principale d’une vitre, par exemple, une rayure de ce type ne doit pas dépasser quelques centimètres ; dans la zone périphérique, elle peut être légèrement plus longue avant d’être considérée comme un vice. De plus, la somme de toutes les rayures d’un même panneau ne doit pas dépasser certaines longueurs totales. Si plusieurs rayures moyennes sont présentes, leurs longueurs sont additionnées et tolérées dans les limites prévues (un peu plus pour les grandes vitres que pour les petites). En résumé : de courtes rayures moyennes isolées peuvent être acceptables, mais si elles s’accumulent ou s’allongent, elles sont considérées comme un dommage.

Rayures profondes ou sévères: Les rayures profondes sont nettement perceptibles, peuvent présenter des bords éclatés et sont immédiatement visibles sous tous les angles. Ces rayures sont rarement tolérées. Même une seule rayure profonde visible à l’œil nu sous lumière diffuse est généralement considérée comme un vice inacceptable. La norme peut exceptionnellement autoriser des longueurs très courtes (par ex. < 2–3 cm). En pratique, une rayure profonde incisée dans le verre ou présentant des stries blanches constitue clairement un dommage devant être réparé (polissage professionnel) ou remplacé.

Défauts ponctuels (inclusions, éclaboussures, points brûlés): Cette catégorie comprend de petits points, bulles ou taches sur le verre. Ils peuvent provenir de la production (petites bulles d’air, inclusions) ou apparaître sur place, par exemple des éclaboussures de peinture ou des particules métalliques incrustées par des travaux de meulage/soudage. Les points très petits jusqu’à ~0,5 mm sont pratiquement illimités car à peine perceptibles à l’œil nu. Même les points isolés d’environ 1 mm ne constituent normalement pas un vice, à condition qu’ils restent isolés (pas plus de 3–4 sur une petite surface). Les points plus gros, d’environ 2 mm de diamètre, ne doivent apparaître qu’en faible nombre dans la zone principale (ex. maximum 3 sur de petites vitres). Tout dépassement, en particulier les points >3 mm dans la zone principale, n’est pas autorisé et est considéré comme un dommage. Un point brûlé par des travaux de meulage/soudage crée généralement une tache sombre et rugueuse. À 3 m de distance, ces éclaboussures peuvent déjà être visibles car elles réfléchissent différemment la lumière. En pratique : les points brûlés visibles ne sont pas tolérables, d’autant plus qu’ils endommagent le verre de façon irréversible. Ces marques peuvent souvent être complètement éliminées par polissage.

Dommages aux bords (éclats): Il s’agit de petits éclats sur le bord du verre, souvent en forme de demi-lune (« coquille »). Ces éclats peuvent apparaître lors de la découpe ou par un choc sur le bord. Dans la zone de bord cachée d’une vitre (le rebord qui sera ensuite dans le cadre), de petits éclats plats sont généralement acceptables tant que la stabilité n’est pas affectée. Cependant, si un éclat se trouve dans la zone visible de la vitre (hors cadre), il est évalué comme un défaut ponctuel. Les petits éclats peuvent entrer dans les tolérances pour les points, mais les éclats importants ou visibles dans la zone de vision constituent un défaut et ne sont pas acceptables. Un éclat bien visible sur le bord libre de la vitre sera donc considéré comme un dommage et signalé, par exemple, lors de la réception des travaux.

Résumé pour la pratique:

L’essentiel est de savoir si une rayure ou une tache est visible dans des conditions normales d’observation. Selon la norme suisse, un vitrage est considéré comme parfait si les éventuels défauts ne sont visibles qu’après une recherche attentive sous un éclairage défavorable. Toutes les fines rayures ne constituent donc pas un dommage. En particulier, les rayures très légères ou traces superficielles, non perceptibles à 3 m sous un éclairage diffus, ne sont pas considérées comme un défaut. Il est important d’informer les clients qu’une surface vitrée absolument parfaite est rarement réaliste dans la pratique, et que de petits points ou micro-rayures peuvent apparaître, mais restent dans les tolérances de la norme. En revanche, les rayures ou dommages qui sont clairement visibles et dépassent les tolérances définies doivent être considérés comme des défauts. Dans ce cas, une réclamation est justifiée, et la vitre doit soit être réparée (par exemple polie professionnellement), soit remplacée si l’altération est trop importante.

Cette directive claire selon SIGAB et SIA garantit que les artisans et les clients disposent d’une base uniforme pour évaluer les défauts du verre et peuvent décider objectivement s’il s’agit d’un dommage réparable ou d’un simple défaut esthétique tolérable.

Sources: Les informations ci-dessus se basent sur la directive SIGAB 006 « Évaluation visuelle du verre dans la construction » (édition 2015/2024), les normes suisses (SIA 118 et SIA 331) ainsi que les tolérances couramment utilisées dans le secteur. Ces directives sont recommandées par les associations suisses du verre et les fabricants (par ex. Flachglas Schweiz, Glas Trösch) et sont explicitement mentionnées dans les conditions générales de nombreux fabricants de fenêtres. Elles constituent une base reconnue pour évaluer de manière équitable et uniforme les surfaces vitrées et pour informer clairement les clients sur ce qui constitue un véritable dommage ou non.

Types de dommages sur le verre – aperçu

Le verre peut être endommagé de différentes manières, par exemple par des influences mécaniques, des substances chimiques ou des variations soudaines de température. Selon la cause, différents types de dommages peuvent apparaître : fines rayures en surface, altérations mates ou même fissures et éclats. Pour une première évaluation, il est important de connaître ces types de dommages fréquents et de savoir les différencier.

Notre PDF „Types de dommages sur le verre vous fournit un guide clair. Il explique les types de dommages les plus courants, leurs caractéristiques typiques et leurs causes respectives. Vous pouvez ainsi déterminer plus facilement si votre dommage concerne une rayure superficielle, une altération chimique ou une fissure plus profonde dans le verre et évaluer correctement le problème.

Vous avez des questions ou souhaitez faire évaluer votre dommage sur verre? Appelez-nous simplement ou utilisez notre formulaire de contact. Vous pouvez même télécharger directement une photo de votre vitrage. Nous vous répondrons rapidement et de manière fiable.

Des rayures sur de grandes surfaces vitrées? Aucun problème!

Des rayures sur de grandes surfaces vitrées? Aucun problème!

Des rayures sur de grandes surfaces vitrées ne sont pas seulement inesthétiques, elles gênent également la visibilité. Mais pas de panique, GLASSRESQ a la solution !

 

Notre solution:

 

  • Rayures sur grandes surfaces vitrées effacées sans trace

  • Pas besoin de coûteux remplacements de vitrage

  • Rapide, propre et durable

  • Pourquoi remplacer quand la rénovation est plus écologique et moins chère?

  • Chaque fenêtre réparée économise du CO₂ et des ressources – pour un avenir durable!

 

Et le meilleur? Votre vue sur la terrasse est à nouveau dégagée et claire!

Envoyez-nous un message privé et bénéficiez de votre conseil gratuit!

Pour plus d’informations, contactez-nous au +41 44 577 60 70 ou visitez notre site web: www.glassresq.com

Enregistrez et partagez pour tous ceux qui ont des dommages sur les fenêtres de leur habitation!

 

EgoKiefer a le regard clair

EgoKiefer a le regard clair

Une forte capacité d’innovation et des performances de service de premier ordre font d’EgoKiefer SA le numéro un incontesté des fenêtres et portes en Suisse. L’entreprise suisse souhaite également rester agile à l’avenir et promouvoir des changements dans le secteur de la construction.

La fenêtre – c’est une métaphore souvent citée dans l’art. Elle permet la vue, la clairvoyance et la compréhension. Trois facteurs qui se transposent parfaitement à EgoKiefer.

Les collaborateurs d’EgoKiefer restent fidèles à l’entreprise en moyenne pendant 15 ans. Une loyauté impressionnante qui offre naturellement des avantages décisifs à l’entreprise: « Nos collaborateurs disposent d’une grande expérience. Ils savent de quoi il s’agit. Ils connaissent les produits. Ils connaissent le marché », explique Danny Weidensdorfer, responsable du service chez EgoKiefer. De bonnes perspectives des deux côtés: les collaborateurs se sentent bien chez leur employeur, qui profite en retour d’un savoir-faire à long terme.

L’offre de services de l’entreprise couvre le conseil, la planification jusqu’au montage autour des fenêtres et portes, et au-delà. « Grâce à nos nombreux sites, nous sommes présents dans toutes les régions de Suisse et pouvons ainsi répondre de manière optimale aux exigences spécifiques des marchés locaux », précise Weidensdorfer. La régionalité est un facteur central de leur succès. « Nous avons des interlocuteurs sur place. Pour les questions, les demandes, les problèmes et les défis, nos clients recherchent le contact personnel. Et nous leur offrons cela. »

   

L’innovation fait partie du cœur de métier

L’entreprise est sur la bonne voie. Et toujours en quête de nouvelles idées pour l’entretien et la réparation des fenêtres et portes. Car un excellent service est une priorité chez EgoKiefer. Comme chez EgoKiefer, l’innovation fait aussi partie du cœur de métier chez GLASSRESQ. La prévoyance, la vision à long terme – c’est ce qui unit les deux entreprises. Toutes deux cherchent constamment comment développer leur offre. Dominic Duer, directeur de GLASSRESQ, l’a approché il y a 2,5 ans lors d’un salon, raconte Weidensdorfer, et ils ont vite réalisé que ça collait. « Comme nous, GLASSRESQ est impartial, innovant et motivé à relever de nouveaux défis à l’échelle suisse. »

Easywrap, le film liquide qui protège les surfaces et objets des dommages lors de la construction, du montage et du transport, en est un exemple. Avec ce produit, GLASSRESQ a récemment rencontré un « succès » dans le secteur de la construction. Easywrap s’applique très facilement sur les éléments et peut être retiré par la suite. « C’est un avantage énorme », dit Weidensdorfer à propos de cette innovation de GLASSRESQ. Le potentiel du produit – il est immense.

Le moment de la rencontre des deux entreprises n’est pas un hasard. Weidensdorfer explique que le thème de la rénovation gagne actuellement en importance dans le secteur du bâtiment. « Maintenant, les bâtiments construits ces dernières décennies doivent être rénovés. » Lorsque quelque chose doit être remplacé sur des façades esthétiques, souvent très complexes, beaucoup de main-d’œuvre est nécessaire, une grue, peut-être même un hélicoptère. Les coûts correspondants sont donc élevés, dit-il. « C’est là que les produits et services de GLASSRESQ entrent en jeu : réparer les dégâts avec un effort minimal, par exemple par polissage. » Ce besoin touche une corde sensible chez les clients. Il faut des solutions convaincantes avec un bon rapport qualité-prix.

Weidensdorfer dit: « Faire réparer une rayure sur un vitrage au 6e étage par GLASSRESQ coûte environ dix à douze fois moins cher qu’un remplacement complet du verre. Ceux qui optent trop rapidement pour le remplacement d’une vitre endommagée pourraient aussi bien jeter leur argent par la fenêtre. »

Chez GLASSRESQ, tout est centralisé

GLASSRESQ n’est pas seulement un secours d’urgence pour EgoKiefer. « Lorsque nous devons effectuer une réparation quelque part en Suisse, nous voulons savoir qu’il y a un partenaire en qui nous avons confiance et sur lequel nous pouvons compter à long terme. GLASSRESQ est un tel partenaire. » Un autre avantage pour EgoKiefer : chez GLASSRESQ, tout est disponible à partir d’une seule source. Car avec la société sœur AXIS Project, il est également possible de réparer des profils de fenêtres en aluminium, bois et plastique.

Interrogé sur les défis à venir, Weidensdorfer répond avec assurance : « Les missions du service fenêtres-portes d’EgoKiefer vont de plus en plus se concentrer sur la rénovation et la réhabilitation. C’est dans ce domaine que nous trouverons notre place avec GLASSRESQ, afin d’offrir à nos clients un service toujours optimal. »

 

EgoKiefer SA

EgoKiefer est le numéro 1 en Suisse pour les fenêtres et portes. La gamme complète de produits, le conseil personnalisé sur place ainsi que la gestion professionnelle des projets distinguent l’entreprise depuis environ 90 ans. Avec 10 sites de distribution, le service fenêtres-portes avec environ 90 ateliers de menuiserie mobiles et plus de 350 partenaires spécialisés, EgoKiefer est toujours proche – garantissant des solutions confortables de A à Z.

 

GLASSRESQ SA

GLASSRESQ SA, avec deux sites en Suisse ainsi que d’autres en Allemagne, Autriche, République tchèque, Angleterre et aux États-Unis, propose des solutions innovantes pour réparer facilement et à moindre coût les dommages sur les surfaces en verre.

 

Le partenariat

Depuis 2018, une étroite collaboration s’est développée entre EgoKiefer SA et GLASSRESQ SA. Le focus commun sur la rénovation et la réparation des dommages sur verre constitue la base de la coopération entre les deux entreprises.

Réparer les dommages au verre – sans dépréciation

Réparer les dommages au verre – sans dépréciation

Lorsque des dommages aux surfaces vitrées sont découverts peu avant la réception d’un chantier, le temps c’est de l’argent. La méthode de réparation de verre de GLASSRESQ convainc les experts en assurance de Helvetia. Grâce à elle, la valeur à neuf d’une fenêtre peut être rapidement et simplement restaurée.

Si quelqu’un connaît la pression du temps, ce sont bien les maîtres d’ouvrage. Lorsqu’un grand projet de construction est livré, un travail de plusieurs mois voire années arrive à son terme. L’ensemble de l’ouvrage est minutieusement inspecté à la recherche de dommages éventuels, et il n’est pas rare de découvrir des rayures, fissures ou bris sur les vitrages. Les fenêtres sont posées relativement tôt dans le processus de construction et sont donc particulièrement exposées. « Les mesures de protection et les travaux de construction ne vont pas toujours de pair », explique Francis Geng, chef du département sinistres Assurances Techniques Suisse chez Helvetia. Là où on travaille le bois, il y a des copeaux — ou ici plutôt : le verre se raye parfois.

Aujourd’hui, on utilise plus de verre qu’autrefois — après tout, les espaces de vie et de travail doivent être lumineux et offrir une vue dégagée. Les vitrages modernes sont certes robustes, mais aussi sensibles : une simple inattention ou une étincelle pendant les travaux suffit à causer un dommage. Les acheteurs souhaitent cependant des produits impeccables, et des vitrages parfaitement intacts. « La psychologie joue ici un rôle », explique Geng, « nous voulons savoir que ce qui est neuf est vraiment intact. » Le besoin de restaurer l’état à neuf en cas de dommage est donc important.

 

Aucun affaiblissement du matériau grâce à GLASSRESQ

Le premier réflexe, compréhensible, est de remplacer immédiatement les vitrages défectueux. Mais en phase de construction, c’est plus facile à dire qu’à faire. Un remplacement comporte souvent ses propres risques : « Alors que les petites fenêtres peuvent être remplacées sans problème, une porte-fenêtre vitrée peut nécessiter une grue pneumatique », explique Geng. Lorsque les travaux environnants sont terminés, les responsables réfléchissent à deux fois avant de faire entrer une grue dans le jardin. De plus, les délais de livraison pourraient retarder excessivement la remise en état, parfois jusqu’à ce que les locataires aient déjà emménagé et aménagé. En résumé : il faut peser soigneusement les nouveaux risques liés au remplacement face à la réparation du vitrage existant.

« C’est là que GLASSRESQ fait la différence avec sa méthode de réparation », confirme Francis Geng. Ce procédé particulier repose sur un processus de lissage dépendant de la température avec un avantage majeur : « Il n’y a aucun affaiblissement du matériau, donc aucune perte de valeur. » La valeur à neuf de la fenêtre est préservée — rapidement, simplement et même sans poussière.

Geng précise toutefois que la réparation n’est pas toujours possible. Il apprécie néanmoins que les techniciens de GLASSRESQ inspectent les défauts signalés et évaluent précisément chaque vitrage. S’il existe un risque résiduel que la réparation ne rende pas l’état à neuf, le remplacement est recommandé. « Cela crée une grande transparence pour toutes les parties — propriétaire, maître d’ouvrage et assurance. »

 

La réparation avant le remplacement devient de plus en plus importante

Comme une franchise est appliquée pour les fenêtres défectueuses, l’attention porte évidemment sur les coûts. Mais pas seulement. La réparation préserve aussi les ressources. Geng suppose que la durabilité jouera un rôle encore plus important à l’avenir dans ce domaine qu’aujourd’hui. Par exemple, la hausse des prix de l’énergie pourrait rendre plus coûteux les grands vitrages. Plus les coûts de production et de fabrication sont élevés, plus il est rentable de conserver les fenêtres. Il observe aussi une tendance sociale à la réparation des biens de valeur: « Pourquoi jeter un vitrage simplement parce qu’il a une rayure? »

 

Helvetia voit de plus en plus son rôle dans l’accompagnement conseil de ses clients : d’une part pour la préservation des valeurs, d’autre part aussi pour la protection de l’environnement et des ressources. Tous les inspecteurs sinistres en construction de Helvetia sont des techniciens et ingénieurs formés, qui ont ensuite acquis les connaissances nécessaires en assurance. Cela leur permet de dialoguer à égalité avec les professionnels du bâtiment et de défendre des arguments pour une solution respectueuse des ressources. « C’est l’une de nos contributions en matière de durabilité », se réjouit Francis Geng.

 

Assurance construction Helvetia

Du premier coup de pelle au bâtiment fini, de nombreuses mains sont à l’œuvre — des accidents peuvent arriver. Une assurance construction vous protège des conséquences financières durant toute la phase de construction. L’assurance construction Helvetia combine assurance tous risques chantier et responsabilité civile maître d’ouvrage. Elle couvre les conséquences financières des dommages sur le bâtiment en construction et les réclamations de tiers affectés par les travaux. Pour en savoir plus sur Helvetia, cliquez ici.

 

GLASSRESQ AG

GLASSRESQ AG, avec deux sites en Suisse et d’autres en Allemagne, Autriche, République tchèque, Angleterre et États-Unis, propose des solutions innovantes pour réparer facilement et à moindre coût les dommages sur surfaces vitrées.

 

La collaboration

En règle générale, le client assurance mandate GLASSRESQ pour une réparation. Helvetia contrôle et indemnise ensuite le sinistre. Les critères de choix pour le service GLASSRESQ sont la qualité, la rapidité et le procédé de réparation propre.